circé

 Sois le bienvenu dans mon manoir, Ulysse, prince d’Ithaque  l’accueillit une femme aux courbes merveilleuses et à la beauté surnaturelle.  Je suis Circé. Permets-moi de t’offrir l’hospitalité.  Le naufragé sentit sa force fondre au son de cette voix aux intonations suaves.

La sorcière le fit entrer, lui proposa à manger, désignant une table remplie de viandes, de pains, de fromages et de fruits. Ulysse allait saisir le vin quand Circé lui présenta une coupe.

 Bois, Ulysse, tu es le bienvenu ici, tu pourras rester aussi longtemps que tu le souhaites, l’hiver ne t’atteindra pas, tu pourras reposer tes muscles et ton coeur. 

L’Achéen pris la coupe et la vida d’un coup, tant sa soif était grande.

Circé guetta les premiers signes du poison, déçue que le vainqueur de Troie ne lui ait pas opposé plus de résistance. Ulysse vacilla et s’écroula par terre, tentant de s’accrocher à la table et Circé se moqua.

Elle se pencha sur lui, parcourant son corps avec ses doigts, quand l’Achéen les attrapa avec une brutalité inattendue. Le contrepoison avait agi. Il renversa Circé sur le carrelage, tira son épée et la pointa sur sa gorge.  Un geste de plus et je te tue !  menaça-t-il d’une voix sombre.

 Tu es bien le Guerrier Aux Mille Ruses, j’aurais dû m’en douter. Tu peux me tuer mais alors personne ne rendra leur forme humaine à tes hommes. Je peux encore les sauver et tu connais mon prix. Je t’attends dans mes appartements. 

arrow-left

1 / 2

arrow-right
Le manoir Le charme